Grand Prix du Canada à Montréal, non, il ne faut pas l’abolir.

Abolissons le Grand Prix qu’une personne a écrit récemment dans le Journal de Montréal.

Il faut être dépourvue d’intelligence et ignorer les retombées économiques de cet événement sur la métropole québécoise pour écrire pareilles conneries.

Bon, ces conneries ont été écrites par Laure Waridel.  Fondatrice, et ancienne porte-parole d’Équiterre, aussi amie du ministre Ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Canada, Steven Guilbault. Ainsi, une écologiste native de Suisse et qui a grandi en Montérégie vient vomir sur le Grand Prix de Montréal.

Est-ce que ce sont ses études en communications à l’UQAM qui lui ont tant affecté le cerveau ? Ça ne serait pas surprenant vu les inepties racontées sur la scène politique québécoise par des politiciens d’extrême gauche ayant gradué ou étudié à l’UQAM.

Madame Waridel doit savoir que le Grand Prix du Canada est le plus gros événement touristique au Canada. Rien de moins, Des milliers de personnes de par le monde affluent vers Montréal pour cet événement. Des retombées qui se calculent en milliards de dollars.

Si l’événement est aboli à Montréal, Toronto ou Vancouver se feront un plaisir d’accueillir le Grand Prix du Canada. Il y aura moins de pollution à Montréal, mais tout autant au Canada, ça ne va rien changer.

Madame Waridel, à court d’arguments dans son article, tente de faire pleurer les madeleines et sainte-nitouches et le termine en mentionnant l’exploitation sexuelle qui sévit à Montréal durant le Grand Prix.

Certes, c’est un problème, mais pauvre madame Waridel, cette exploitation sexuelle sévit aussi durant les Francofolies de Montréal, son festival de Jazz, les soirs des matchs des Canadiens de Montréal, le Festival des nuits d’Afrique, les soirs des matchs du CF Montréal, le soir des matchs des Alouettes de Montréal, vous me suivez ? Tous les jours finalement.  La prostitution est le plus vieux métier du monde, avec ou sans le Grand Prix, elle continuera à Montréal. Pour faire plaisir à la gauche sans cervelle de madame Waridel, doit-on aussi amputer Montréal de tous ses grands festivals et de toutes ces équipes sportives professionnelles ? De son aéroport aussi, pour pas que personne de l’étranger n’y atterrisse ? Clôturer la ville avec un grand mur de trois mètres tout le tour un coup parti ?

Laure Waridel incarne la bêtise humaine de l’extrême gauche politique, celle d’être contre tout.  Elle peut se taire, personne n’a besoin de lire ses conneries.  De plus, que le Journal de Montréal lui permette d’écrire un tel article devrait faire en sorte que ce média se voit couper de toutes formes de subventions publiques.  Pourquoi travailler contre l’événement et contre Montréal ? Si vous pour vous, le Grand Prix de Montréal est un événement qui ne doit pas avoir lieu, si vous n’êtes pas la solution, alors, ne créer pas davantage de problèmes.

Oui, le Grand Prix de Montréal pollue, aucun doute, mais pollue-t-il plus que la ville de Montréal qui déverse ses eaux usées dans le fleuve St-Laurent à quelques reprises durant l’année ? Pollue-t-il plus que les déplacements annuels en transport aérien des élus de Montréal, ceux de la scène provinciale ou ceux des élus québécois qui sont ministres et premier ministre du Canada ? Bien sûr que non !

Au contraire, Montréal doit être fière d’être l’une des 24 villes qui accueillent un Grand Prix F1 dans le monde. C’est un privilège hors du commun. Elles sont plusieurs dizaines de villes dans le monde qui voudraient un Grand Prix.

De par le monde, comment sont connues les villes d’Indianapolis, Daytona, Monza, Long Beach, Ville du Mans, Baku, Valleyfield, Woodbine, Monaco, Silverstone, Suzuka, Fancorchamps, Dakar, Pomona, Ascot ou l’État du Kentucky pour ne nommer que celles-là ?

Parce qu’elles organisent tous au moins un événement de course, que ce soit de course automobile, de rallye, de dragsters, de régates ou de chevaux. (oui madame Waridel l’industrie des chevaux ça polluent, tout autant que le monde qui se rend à l’événement).

De par le monde, Montréal est connue, entre autres, par son Grand Prix de F1.  Pitié ne me dites pas qu’elle est connue pour son exposition universelle de 1967 ou de ses jeux olympiques de 1976.  C’était, respectivement, il y a 57 et 48 ans. Plus de la moitié de la population mondiale adulte qui vivait en 1967 et 1976 a disparu depuis.

En 2024 et depuis 1978, date de la première année du Grand Prix du Canada à Montréal, aucune publicité achetée dans les médias traditionnels ou les médias sociaux ne pourrait remplacer la visibilité mondiale qu’obtient Montréal via son Grand Prix de F1. Perdre cet événement, voudrait dire que Montréal tomberait dans l’oubli et pourrait économiquement sombrer comme Buenos Aires.

À Montréal, les retombées économiques de l’événement sont gigantesques durant les jours qu’il a lieu, mais il y a aussi des retombées du fait que plusieurs personnes viennent visiter la métropole les autres jours de l’année, car ils en ont entendu parler via la F1.

Montréal doit continuer à présenter son Grand Prix de F1 et d’être fière de le présenter, même si la maire en poste en ce moment, préfèrerait avoir un grand prix cycliste dans les rues cahoteuses de la métropole.

La maire actuelle et son administration qui harcèle les restaurateurs du centre-ville durant le Grand Prix se fera montrer la porte de sortie en novembre 2025, et espérons que cette élection enverra à la mairie une personne digne d’être pour Montréal, celle qui la fera rayonner davantage, et non de donner envie de l’éviter, de la fuir et d’être contre sa population.

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