Elsie Lefebvre candidate à la mairie de Montréal aux élections 2025 ?

Connaissez-vous Elsie Lefebvre ?

Probablement que oui si vous écoutez la populaire émission d’affaires politiques La Joute.  Elsie Lefebvre y débat assez souvent.

Elsie Lefebvre est aussi une ancienne députée du Parti Québécois, élue à l’élection partielle dans la circonscription de Laurier-Dorion de 2004. Elle devient alors, à 25 ans, la plus jeune députée de l’histoire de l’Assemblée nationale du Québec. Elle sera battue trois ans plus tard à l’élection générale de 2007 par Gerry Sklavounos. Une défaite par 1096 voix.

Durant son séjour comme députée, Elsie Lefebvre, c’est aussi fait un nom en critiquant Jean Charest et les possibles implications de sa michou (Michelle Dionne, son épouse), alors bénévole à la Croix-Rouge, dans le dossier de la demande de la Croix-Rouge pour obtenir la déduction des dos à la source pour les employés de l’état.

Jean Charest avait alors traité la députée de «chienne», ses mots n’ont pas été captés par les micros de l’Assemblée nationale, mais ont été entendus par les gens présents sur place. Plus tard, Jean Charest s’était excusé.

Depuis quelque temps sur X (anciennement Twitter), Elsie ne se gêne pas pour critiquer différentes situations qui se passent à Montréal, ville qu’elle habite.

Elle a aussi sa chronique dans le Journal de Montréal, où elle avait récemment critiqué les cônes orange à Montréal, visant la maire Valérie Plante.

Ce qui laisse croire notre petit doigt que madame Lefebvre a peut être une visée sur le poste de maire de Montréal, actuellement occupée par Valérie Plante, une maire de plus en plus détestée et controversée, chaque semaine amène presque une nouvelle bévue de son administration et la grogne se fait de plus en plus sentir chez les montréalais.

Ainsi, en novembre 2025, il y aura élection à la mairie de Montréal.  Valérie Plante a déjà annoncé vouloir se représenter, pour une troisième mandat.

Mais, pour le moment, aucun autre candidat vedette, du moins plus en vue dans les médias, a annoncé sa candidature pour le poste de maire aux élections municipales de Montréal de 2025.

Peut-être que madame Lefebvre serait tentée. Elle a tout de même une expérience dans la politique municipale. En 2009, elle a été élue comme conseillère pour la Ville de Montréal, dans le district de Villeray.  Elle deviendra vice-présidente du conseil municipal de la Ville de Montréal.

En 2012, elle devient leader de l’opposition officielle de l’hôtel de ville de Montréal.

Elle est réélue par une forte majorité aux élections de 2013 et occupera diverses fonctions, dont celle d’être nommée vice-présidente de la Société de transports de Montréal (STM). Lors de l’élection 2017, elle sera battue par la vague du parti de Valérie Plante pour la mairie de Montréal. Madame Lefebvre avait fait le saut dans le Parti du fanfaron Denis Coderre, et la défaite a été cuisante pour ce dernier. Mais cela laisse croire que sur la scène municipale, adhérant péquiste et libéral peuvent être de mèches au sein du même parti.

Madame Lefebvre, née en 1979, est encore une toute jeune et pourrait, avec maintenant plus de maturité, se présenter à la mairie de Montréal.

Son comportement sur X laisse présager un telle annonce.

Nous ne croyons pas qu’elle devrait être élue, avec sa mentalité de péquiste, elle gouvernerait la ville trop à gauche, un peu comme le fait Catherine Fournier, aussi député péquiste, à Longueuil.  Madame Fournier peine à bien gérer un surplus de cerf dans un parc de sa ville.  Imaginez comment s’est pour elle de gérer une ville. Madame Lefebvre pourrait certainement faire mieux que Valérie Plante, difficile de faire pire, quoique, la même chose avait été dire avec Gérald Tremblay, et madame Plante a réussi à être pire. Probablement la pire maire de l’Histoire de la Ville de Montréal. Sur l’échelle politique, Elsie Lefebvre, comme maire de Montréal, serait assurément plus à droite que Valérie Plante, mais sûrement pas plus adroite. Madame Lefebvre est habitée par la mentalité péquiste qui croit presque que l’argent pousse dans les arbres. Au Québec, les adeptes de Québec Solidaire, et leurs élus, ou du parti de Valérie Plante, eux, ont cette mentalité que l’argent pousse dans les arbres.

Le problème avec cette gauche socialiste, pour reprendre une phrase célèbre de Margaret Thatcher : le problème avec le socialisme, c’est que l’on finit par manquer de l’argent des autres.

Les autres, c’est qui, ce sont les citoyens de Montréal.

Montréal a besoin d’une personne pour diriger la ville avec une vision, et cette vision, est celle de maximiser ce que les montréalais ont en retour sur leurs taxes payées à la municipalité.

Un seul candidat peut mener Montréal afin d’offrir aux montréalais une saine gestion de la ville. Monsieur Gilbert Thibodeau du parti Action Montréal.  Il s’était présenté à l’élection de 2021 et avait récolté que 4 327 voix (1,03%).

Monsieur Thibodeau n’est pas flamboyant, il est peu médiatisé, certains médias l’associent à tort à des thèses conspirationnistes.  De la bouille pour les chats.

Gilbert Thibodeau est le candidat qu’il faut au poste de maire à Montréal.

L’entrepreneur François Lambert, très médiatisé et auto-médiasocialisé, réfléchissait aussi à poser sa candidature pour le poste de maire de Montréal. Monsieur Lambert est un citoyen de Montréal, mais plus souvent à la campagne. Il serait préférable plutôt qu’il donne son appui à Gilbert Thibodeau et continue à cultiver ses tournesols sur ses terres à Notre-Dame-de-la-Paix, en Outaouais. La mairie de Montréal, c’est du sérieux monsieur Lambert, ce n’est pas un show télé entre chums millionnaires qui investissent dans des petites entreprises.

D’autres croient que Mélanie Joly pourrait retenter sa chance à la mairie de Montréal. Il y a peu de chances que madame Joly viennent sur la scène municipale lorsqu’elle aura quitté la scène fédérale en politique après sa défaite probable aux prochaines élections générales, prévue aussi en 2025. Plusieurs laissent même entendre qu’elle pourrait quitter avant ses élections.

Vous vous demandez quelle sera la vie après la mort politique de Valérie Plante sur la scène municipale ?  Simple, elle fera le saut en politique provinciale sous la bannière Québec Solidaire. Les solidaires ne seront jamais au pouvoir, mais il y aura toujours des gens faibles d’esprit qui vont croire que le communisme de Québec Solidaire est la solution à tous leurs maux. Pourtant, dans l’Histoire, le communisme a été la cause de beaucoup de maux et de centaines de millions de morts.

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