150 élus à l’Assemblée Nationale, non merci !!!

Dimanche était publié dans La Presse, un article suggérant que l’Assemblée Nationale devrait éventuellement passer de 125 à 150 élus.

Ils sont pour la plupart inefficaces à 125, imaginez à 150.

D’emblée, on pourrait croire qu’au contraire, comparé à l’Ontario, le nombre d’élus devraient plutôt diminuer.

Hé bien non !

Tout de suite, il a été dit que le nombre d’élus devrait être augmenté et non réduit.

Assez stupide, il semble que les décideurs et observateurs n’aiment pas l’efficacité ontarienne d’avoir que 124 élus pour une population de près de 15 millions, soit près du double de celle du Québec.

Pire, il se base sur une moyenne d’électeurs au lieu d’une moyenne de population.

Ainsi, l’Ontario a une moyenne de 1 élu par 120 967 personnes et 86 616 électeurs par circonscription.

En ayant cette même proportion, l’Assemblée Nationale du Québec pourrait avoir que 73 élus. Une belle économie pour le peuple.

Mais, les observateurs, ne veulent pas que le peuple économise et refuse de se comparer à l’Ontario.

À la place, ils parlent d’augmenter le nombre d’élus de 25.

Ce qui engendrait des coûts supplémentaires d’environ 25 millions par année pour les contribuables.

Il faut qu’outre le salaire de l’élu, le député, approximativement 190 000$ incluant les indemnités de déplacements, il y a aussi le bureau de circonscription qui doit être établi, un local doit être trouvé et louer, de même que les dépenses pour une élection dans cette circonscription et toute l’organisation du bureau de circonscription ainsi que le mobilier. Ces dépenses tournent approximativement 1 million par année par circonscription.

125 députés est trop.  Ce nombre devrait être réduit à 73, mais aucun des partis en place ne sera d’accord.

Alors, l’augmenter de 25, ça, les partis seront en accord, seulement s’ils peuvent tirer la couverture de leur bord.

Pour l’ajout des 25, on y va par la superficie de la circonscription en kilomètre ou par sa population ou par son nombre d’électeurs ?

Le choix logique est par la population.

Les partis pourront se déchirer tant qu’ils veulent, le peuple lui veut économiser le plus possible et que l’appareil soit efficace.

L’Ontario est dont le modèle à se comparer en termes de coût et d’efficacité. Question que la classe politique se rapproche du peuple plutôt que de s’en éloigner et ignorer que c’est lui qui paie.

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *